Dans une interview accordée au Figaro, Virginie Efira s’est souvenue de la remarque odieuse d’un producteur sur ses talents d’actrice. 

Comédienne confirmée, Virginie Efira s’est longtemps illustrée dans des comédies romantiques. Lassée, l’actrice voulait relever de nouveaux défis, souhaitant incarner des rôles plus dramatiques. Si bien que lorsqu’un producteur lui a proposé « un rôle un peu rance« , selon ses propos auprès du journal Le Figaro, la compagne de Niels Schneider a préféré refuser. Ce qui lui a valu une remarque odieuse sur son jeu d’actrice. « Quand j’ai décliné l’offre, il m’a regardée de haut en me décochant une méchante remarque : ‘dis donc, c’est pas comme si tu étais partie pour devenir une bonne actrice« , s’est-elle souvenue, sans donner le nom du producteur.

« Pas du genre à se morfondre« , d’après nos confrères, Virginie Efira a donc attendu de trouver la perle rare. Et c’est finalement une femme, Justine Triet, qui a eu confiance en ses talents. En 2016, l’actrice de 43 ans a donc décroché le rôle éponyme de Victoria dans le long-métrage de la réalisatrice. Un personnage qui lui a permis de repousser ses limites et se débarrasser d’une « typologie de personnages » qui lui collaient encore à la peau au moment des faits. Trois ans plus tard, et face à Adèle Exarchopoulos, Virginie Efira a de nouveau joué devant la caméra de Justine Triet dans le film Sybil.

Elle donne des conseils précieux

Plus récemment, c’est dans Police qu’elle a pu montrer de quel bois elle se chauffe. Un long-métrage d’Anne Fontaine dans lequel elle donne la réplique à Omar Sy. Forte de son expérience sous les feux des projecteurs, et de la diversité de ses rôles, Virginie Efira avait donc épaulé son partenaire sur l’écran lors des scènes de sexe du film. « Il a fait peu de personnages sexués jusqu’ici. Omar a ce grand corps et cette virilité évidente, mais il a un regard d’enfant et c’est très intéressant. c’est vrai que ce n’est pas évident de partager une intimité avec quelqu’un qu’on ne connaît pas. L’idée, c’est de dédramatiser tout ça et d’y aller« , expliquait-elle au mois d’août 2020 dans les colonnes du JJD. Et d’ajouter : « même si ce n’étaient pas non plus des scènes très très chaudes… »