Tandis que la sortie de son film Aline a été repoussée pour une durée indéterminée à cause du confinement, Valérie Lemercier s’est confiée dans les colonnes de Télé 7 Jours. L’occasion de se souvenir d’une remarque quelque peu douloureuse qui a marqué son adolescence.

C’était l’un des films les plus attendus de cette année. En 2017 déjà, Valérie Lemercier avait évoqué son envie de réalisé un film inspiré de la vie de Céline Dion, de ses débuts à aujourd’hui. Intitulé Aline, sa sortie, s’est repoussée pour une durée indéterminée à cause du confinement qui a obligé les cinémas à fermer. Toutefois, si dans ce long-métrage elle s’inspire de la carrière de la chanteuse, elle y a également intégré un peu d’elle-même, et notamment des facettes de son enfance jamais évoquée. Comme ces remarques qu’elle a entendu à propos de son physique.

Si elle assure que la famille de Céline Dion l’a « toujours trouvée mignonne » malgré les « choses désobligeantes sur son physique », ce n’est pas le cas de Valérie Lemercier, qui a entendu bien des remarques, et ce au sein même de sa famille. « Quand j’étais ado c’était rude », lance-t-elle dans les colonnes de Télé 7 Jours, en kiosque lundi 2 novembre. « Ma tante m’a un jour dit en face : ‘T’es vraiment pas jolie' », se souvient-elle. Une remarque terrible face à laquelle la comédienne ne s’est pas laissée démonter, se disant que « ce n’est pas grave, il n’y a pas que le physique dans la vie, je peux bien faire autre chose comme jouer la comédie ». « La scène rend plus beau », assure-t-elle.

Quand Valérie Lemercier confiait être « une grande femme un peu dépressive »

La scène, c’est aussi le lieu que Valérie Lemercier trouve le moins déprimant pour elle, comme elle l’expliquait en 2017. Véritable bête de travail, la comédienne confiait avoir des tendances dépressives, et ce lorsqu’elle lève le pied. « Si je m’exprime, si je joue, si j’écris, je ne suis plus dépressive ! En revanche, l’oisiveté, les week-ends, les vacances, faire de la barque sur le lac du bois de Boulogne, ce n’est pas bon pour moi », confiait-elle à l’époque, et d’ajouter : « Je suis une grande femme, un peu dépressive sauf que je me soigne, en faisant des choses qui me plaisent ».