Invité sur le plateau de 20h30 Le dimanche, Samuel Le Bihan est venu parler du film « T’en fais pas, je suis là« , tiré de son histoire personnelle. Mais en arrivant sur le plateau, le comédien s’est retrouvé très déstabilisé face à Nathalie Baye.

Alors qu’il se trouve dans une gare, Antoine DuMont va croiser Angèle Piana et tomber instantanément amoureux d’elle. Un sentiment qu’il ne va pas garder pour lui et tout faire pour le montrer à l’esthéticienne au Vénus Beauté Institut pour qui il a eu un véritable coup de foudre. Cet Antoine DuMont, c’est Samuel Le Bihan dans le film Vénus Beauté (Institut) signé Tonie Marshall et sorti en 1999, tandis que Angèle Piana est jouée par Nathalie Baye. Et les deux comédiens stars se sont retrouvés dimanche 25 octobre sur le plateau de 20h30 Le dimanche, ce qui a quelque peu déstabilisé l’acteur.

Arrivé sur le plateau de France 2 alors que Nathalie Baye y était depuis plusieurs minutes, cette dernière n’a pas caché sa surprise de revoir son ancienne co-star avec qui elle a vécu une belle histoire d’amour, à l’écran. Et Samuel Le Bihan lui, n’a pas caché son « plaisir » de partager l’émission avec elle. « C’est magnifique, c’est un souvenir vraiment formidable, au-delà du plaisir de jouer avec Nathalie, c’était très émouvant », s’est ainsi souvenu le comédien, non sans bafouiller, lorsque Laurent Delahousse lui a demandé quel souvenir il gardait du tournage, mais aussi de son personnage.

Samuel Le Bihan, un « repère » pour sa fille autiste

Mais c’est un tout autre projet que Samuel Le Bihan est venu présenter sur le plateau de Laurent Delahousse dimanche 23 octobre. Papa d’une petite fille autiste, le comédien a il y a quelques années décidé de raconter son expérience dans un livre, porté à l’écran dans un film diffusé lundi 26 octobre : T’en fais pas, je suis là. « Ce téléfilm est une façon d’aborder le sujet sous un angle plus léger. Je ne veux pas culpabiliser le public. On a chacun notre vie, nos problèmes », a-t-il ainsi confié dans les colonnes de Femme Actuelle. Aujourd’hui, l’acteur veut être un pilier pour sa fille de 8 ans.

« Il se trouve que le juge m’a donné la garde de ma fille. C’était à un moment où je travaillais et voyageais beaucoup. Un enfant autiste, à priori ne doit pas bouger, doit rester au même endroit », s’est-il souvenu, et d’ajouter sans détour : « Il fallait que je l’emmène. Donc, j’ai décidé que son repère ce serait moi. Il fallait que j’endosse une responsabilité un peu particulière », précisait-il.