La mort de sa mère, Diana Spencer, le départ de son frère à des milliers de kilomètres… La vie du prince William a toujours été ponctuée d’épreuves.

L’une des premières qu’il a dû surmonter : le divorce de ses parents alors qu’il avait seulement 14 ans. La médiatisation autour de cette séparation aurait beaucoup touché le prince William; qui a pu compter à l’époque sur une alliée de taille pour l’aider dans cette épreuve : sa grand-mère, la reine Elizabeth II.

Dans son livre « Battle of Brothers » dont le magazine «  Us Weekly » publie quelques extraits, l’écrivain Robert Lacey raconte : « C’était trois ans après la séparation de ses parents – juste deux ans avant la mort de Diana – et la reine s’inquiétait de l’état d’esprit de William.La souveraine a confié à l’un de ses conseillers qu’elle craignait vraiment que le garçon ne fasse très bientôt une dépression nerveuse, à l’image de la mère du prince qui avait elle-même clairement craqué mentalement à plusieurs égards ». Le prince Philip qui « partageait les inquiétudes de son épouse » lui suggère alors d’intervenir. Et cela  « en essayant de se rapprocher du jeune garçon ».

Elizabeth II décide alors d’instaurer une nouvelle tradition avec son petit-fils : un déjeuner en tête à tête chaque dimanche. Le prince peut y parler de ses préoccupations; la reine l’aide à gérer la pression due à son rang, lui transmet « un sens moral et un but »… Au final, ce simple repas dominical partagé participera à « transformer le fragile écolier au bord de la crise de nerfs en un jeune homme plutôt solide » explique Robert Lacey.