Comme de nombreux Français, Nicolas Bedos n’apprécie pas du tout le nouveau confinement imposé par le gouvernement pour limiter la propagation du coronavirus. S’il assure être un confiné privilégié, il assure pousser un coup de gueule pour tous ceux qui souffrent dont sa mère.

Le nouveau confinement imposé aux Français depuis le 30 octobre 2020 ne plaît pas à tout le monde. C’est notamment le cas de Nicolas Bedos qui n’a pas hésité à pousser un nouveau coup de gueule contre le gouvernement. « Nos légitimes indignations, notre défense de principes vertueux et nos craintes d’appauvrissement moral sont devenues CAPRICES (…)« , avait-il lancé sur les réseaux sociaux le 1er novembre dernier avant de prévenir les Français.

« Demain les grandes plateformes numériques feront plus que jamais le tri dans nos divertissements et nos sources de savoir. Le ‘peuple’ tel qu’il est conçu par les disquettes au pouvoir ne se rappellera même pas du temps où seuls les commerces culturels (…) de proximité permettaient la diffusion (…) d’oeuvres plus difficiles plus exigeantes avec eux-mêmes. » Ce n’est pas ce coup de gueule qui a surtout fait l’effet d’une bombe, mais son appel à ne plus suivre les gestes barrières en septembre dernier.

« Je ne parle pas de moi. Je parle des autres »

Dans les colonnes du Monde, il a accepté de revenir sur cette polémique à laquelle il ne s’attendait pas. Il a assuré qu’il ne pensait pas à lui lorsqu’il a lancé cet appel, mais il évoquait toutes les personnes qui souffraient de cette situation.

nicolas-bedos-reconfinement-impose-peu-apprecie »Quand j’ai commencé à pousser des coups de gueule sur les réseaux sociaux au sujet du Covid, certains ont pensé que je me plaignais de ma situation. Ce n’est pas du tout le cas. Je confine agréablement et en excellente compagnie, car je travaille comme une vache. Je ne parle pas de moi. en effet, je parle des autres, de tous ceux qui souffrent, de ma mère qui a perdu l’homme de sa vie et qui est enfermée dans l’appartement du fantôme de son mari, de ma sœur avec son bébé d’un an dont le papa est patron de bistrot et qui est en train de tout perdre« , a-t-il confié le coeur lourd.

Nicolas Bedos voudrait que sa mère puisse se changer les idées

Il est pour lui très difficile de savoir sa mère seule chez elle dans la maison où elle a longtemps vécu avec son père. Il sait qu’elle s’ennuie beaucoup et aimerait que la situation s’arrange vite afin qu’elle puisse enfin se changer les idées.