Invitée au micro de Forum Radio J, Marlène Schiappa s’est exprimée à propos d’un projet de loi « confortant les valeurs républicaines », dans laquelle elle assure ne pas vouloir interdire, « les plans à trois ».

Une sortie pour le moins étonnante. Si la polygamie est déjà interdite en France, le gouvernement entend plus que jamais lutter contre, en instaurant un projet de loi « confortant les valeurs républicaines », dans lequel il est prévu de retirer entre autres les titres de séjours professionnels et étudiants aux personnes polygames. Toutefois, Marlène Schiappa a tenu à rassurer les Français sur un point : « On ne va pas interdire les plans à trois, l’infidélité, le polyamour, les trouples … », a-t-elle précisé au micro de Forum Radio J.

Rappelant qu’il existe en France une « liberté amoureuse, sentimentale et sexuelle »; la ministre déléguée à la Citoyenneté a tenu à différencier la polygamie, qui pour elle « appauvrit les droits de nombreuses femmes »; et les pratiques comme le polyamour ou encore les plans à trois. « Quand on contracte un mariage, on a un certain nombre de droits de la famille, en matière d’héritage, de filiation »; a-t-elle précisé. Mais si ce projet de loi est déjà très décrié; la sortie de la ministre déléguée à propos des plans à trois risque bien de davantage faire parler.

la ministre déléguée traitée « d’islamophobe » par son père

Déjà sous le coup de la critique notamment par son père qui l’a traitée d' »islamophobe »; la ministre déléguée s’est attirée il y a quelques jours les foudres de Yassine Belattar; qui a critiqué sa présence constante sur les réseaux sociaux. « Je suis désolé de vous annoncer ça, mais je pense que le vrai travail de Marlène Schiappa c’est instagrameuse. Vraiment, je n’ai jamais vu autant quelqu’un sur les réseaux plutôt que de travailler; surtout sur des sujets aussi graves et importants », a taclé l’humoriste sur le plateau de TPMP; après son passage très remarqué sur Tik Tok, où elle s’est défendue de faire ça pour « aider les femmes à porter plainte pour violences conjugales ».