Tandis qu’elle succédera à Jean-Pierre Pernaut le 4 janvier prochain, Marie-Sophie Lacarrau s’est confiée à propos de sa vie privée, elle qui a dû faire déménager sa petite famille en 2016 pour son travail.

La nouvelle figure de l’info de 13 heures sur TF1, ce sera bientôt elle. Le 4 janvier prochain, Marie-Sophie Lacarrau prendra les rênes du JT de 13H, mené depuis 33 ans par Jean-Pierre Pernaut. Et si la succession s’annonce peut-être difficile pour la journaliste, elle n’en est toutefois pas à son coup d’essai en matière de présentation d’un journal télévisé. En 2016, Marie-Sophie Lacarrau a en effet succédé à Elise Lucet sur le même créneau horaire mais sur France 2. Une opportunité en or, pour laquelle elle avait fait déménager sa petite famille de Toulouse pour venir s’installer à Paris.

« J’ai dû faire un choix. Laisser mon mari et mes enfants à 800 kilomètres, ou faire remonter tout le monde », explique-t-elle dans les colonnes de Elle; en kiosque vendredi 18 décembre. Très discrète à propos de sa vie privée, Marie-Sophie Lacarrau est maman de deux garçons, Malo né en 2007 et Tim, né en 2009; qu’elle a eu avec Pierre Bascoul, producteur de films institutionnels et publicitaires. Et à la maison, « il y a des règles tacites mais bien intégrées », confie la journaliste. « Nous associons toujours l’autre à nos décisions professionnelles; mais quand l’un des deux n’est pas là, c’est l’autre qui se charge de tout. Il n’y a pas de ‘je t’ai laissé préparer le dîner, je sais que tu adores ça' », plaisante-t-elle.

Marie-Sophie Lacarrau donne tout son temps à ses enfants

Très proche de ses deux fils, Marie-Sophie Lacarrau a également tenu lorsqu’elle a pris la tête du JT de 13H sur France 2 à intégrer ses enfants à ses décisions, en leur expliquant les raisons de leur déménagement depuis la campagne jusqu’à Paris. « Ma petite astuce, c’est que je les ai déjà amenés au bureau pour qu’ils voient à quoi j’occupe mes journées. En rentrant, le grand m’a dit : ‘Je comprends pourquoi tu nous as fait monter, tu t’éclates, c’est super' ». Un soulagement pour la journaliste, qui lorsqu’elle ne travaille pas, donne « tout [son] temps pour eux ».