Officiellement divorcée de Boris Johnson depuis février dernier, Marina Wheeler a vécu deux années très difficiles, durant lesquelles de nombreux coups durs se sont enchaînés.

Ces deux dernières années ont été un « traumatisme » pour Marina Wheeler. Très discrète sur sa vie privée; l’ex-femme de Boris Johnson s’est confiée comme jamais à propos de ces dernières années qui ont été extrêmement difficiles à vivre pour elle; en raison des nombreux coups durs auxquels elle a dû faire face. A commencer par sa séparation avec le Premier ministre britannique en 2018; après l’exposition au public des infidélités de celui-ci; et plus particulièrement son idylle avec Carrie Symonds; sa fiancée actuelle. « Il n’y a pas moyen d’échapper au fait que ces deux dernières années ont été très traumatisantes et difficiles »; a-t-elle ainsi confié à Good Morning Britain, avant d’énumérer ces drames.

Si elle a évidemment mentionné sa séparation avec Boris Johnson qu’elle a épousé en 1993 et dont elle a eu quatre enfants; et dont le divorce n’a été prononcé qu’en février dernier après qu’ils soient parvenus à trouver un accord financier; Marina Wheeler a également dû faire face à la maladie. En 2019, lui a en effet été diagnostiqué un cancer du col de l’utérus. Une maladie pour laquelle elle a dû subir pas moins de trois interventions chirurgicales, dont la dernière lui a donné la sensation d’être « gonflée comme un ballon », rapporte le Daily Mail. « D’autres personnes traversent ces choses, mais tout ce qui se passe en si peu de temps est un grand défi », a-t-elle expliqué.

Un « moment charnière » dans la vie de Marina Wheeler

Désormais en rémission; l’avocate de 56 ans a également révélé qu’en février dernier. En plus de voir son divorce prononcé; elle avait dû faire face à la mort de sa mère des suites d’un cancer de l’intestin. Et tandis qu’elle publie son nouveau livre, The Last Homestead, Marina Wheeler a expliqué voir ces dernières années douloureuses comme un « moment charnière » de sa vie. « Mon long mariage a pris fin, mes deux derniers enfants sont à l’université, mes parents ne sont plus là… J’ai pris du temps pour m’absenter du travail juridique et je sens que je suis libre de choisir comment je passe mon temps d’une manière que je n’ai pas connu depuis des décennies », a-t-elle expliqué. Une façon pour elle de relativiser après ces longues batailles.