Léa Seydoux : L’actrice s’est confiée comme jamais. Elle révèle l’éducation qu’elle veut donner à son fils de 4 ans, ainsi que la façon dont son métier l’a sauvée. Honnête, Léa Seydoux se livre sans filtres.

« Le cinéma m’a sauvée. Je suis hypersensible, mal en société, presque inadaptée« . Léa Seydoux s’est confiée dans le dernier numéro de Madame Figaro, dont elle fait également la couverture. L’occasion pour la Française de 35 ans d’expliquer à quel point son métier lui fait du bien : « Ce métier m’a permis de traduire en émotions ce que je n’arrivais pas toujours à dire avec les mots, de comprendre le monde, de me comprendre aussi. Je me suis fabriquée avec ces expériences. Si le cinéma n’existait pas, je serais perdue, malheureusement. Il apprend à se sentir moins seule, à s’extraire de soi. »

D’habitude peu bavarde en ce qui concerne sa vie privée, la maman de Georges 4 ans, dont le père est André Meyer, a fait une exception. Elle a évoqué sans détour l’éducation moderne qu’elle souhaite inculquer à son fils : « Ce n’est pas toujours facile d’être parent. On est l’objet adoré et détesté. Le lien est passionnel. Je veux que mon fils soit respectueux, des femmes comme des hommes. Je ne le genre pas. Il aura la liberté d’être qui il veut, de s’habiller comme il veut, d’aimer qui il veut. Je souhaite qu’il acquiert le goût de la liberté« . Une ouverture d’esprit louable qui devrait permettre au petit George de grandir dans les meilleures conditions.

Léa Seydoux : « Mon fils est encore mieux que ce que j’imaginais »

S’il est rare que Léa parle de son fils, elle a fait d’autres déclaration à son sujet, déjà à Madame Figaro, en mars dernier : « Mon fils est encore mieux que ce que j’imaginais. Notre empathie est telle que je connais ses désirs, ses rêves et ses peurs. Jamais je ne lui ai parlé comme à un bébé, et il s’exprime comme un petit gars de 6 ans. Mais je lui laisse sa place d’enfant, son insouciance ».

L’année 2021 s’annonce chargée pour Léa Seydoux qui sera à l’affiche de trois films dont le très attendu prochain James Bond, dont la sortie s’est repoussée à de nombreuses reprises et le nouveau films de Bruno Dumont, Par un demi-clair matin : « Je suis partie tourner le film de Bruno Dumont , juste après le James Bond. Ça me fait marrer rien que d’y penser je ne crois pas qu’on puisse faire un plus grand écart ».

L’interview de Léa Seydoux est disponible dans son intégralité dans le dernier numéro de Madame Figaro, actuellement en kiosques.