Dans une interview au « Parisien » le 19 novembre 2020, Sasha Rhoul et Jean Basselin, anciens hommes de main de Johnny Hallyday, racontent leur expérience avec le rockeur. Des road-trips en passant par Sylvie Vartan et David Hallyday, ils livrent des anecdotes passionnantes.

Dans le livre Johnny Hallyday et ses Anges gardiens (ed. Casa), le journaliste Laurent Lavige se base sur les témoignages rares des anciens « hommes à tout faire » de Johnny Hallyday, Sacha Rhoul et Jean Basselin. Pour la première fois, ces secrétaires personnels racontent leur expérience. Dans les pages du Parisien, le 19 novembre 2020, ils ont livré quelques anecdotes savoureuses.

Le rockeur n’aurait pas pu éviter la route de Jean Basselin, importateur d’Harley-Davidson. Il s’occupait de ses véhicules et est rapidement devenu son homme de main, de juin 1989 à 1991. Resté très ami avec Johnny Hallyday, il faisait partie de ses célèbres road-trips. Après avoir été du voyage en 1990 – où Johnny avait passé une nuit en prison au Nouveau-Mexique -, il a participé à celui de 2007. Malheureusement, l’aventure a commencé avec une déception pour Johnny Hallyday, qui s’apprêtait à prendre la route avec son fils David.

Il voulait faire ce road-trip avec David

« Johnny voulait faire ce road-trip avec David, mais son fils a dit non une semaine avant, et Johnny en a été très déçu. Il adorait son fils. Je l’ai vu une fois arriver à un concert en retard, parce qu’il voulait lui ramener des cadeaux« , s’est souvenu Jean Basselin, toujours au Parisien.

Sacha Rhoul, aujourd’hui âgé de 82 ans, avait également connu David Hallyday. Il avait été embauché par Johnny et Sylvie Vartan. « C’est elle qui avait le plus de caractère. C’est la seule femme qu’il respectait et craignait à la fois, car elle le dominait. La seule aussi qui pouvait lui parler musique au même niveau », a-t-il confié.

Proche de la première heure, Sacha Rhoul a participé au tout premier road-trip de Johnny, en 1974. Un voyage moins idyllique qu’il n’y paraît : « On venait de voir le film Easy Rider et on a décidé de refaire leur périple. Mais on connaissait mal les Kawasaki qu’on avait récupérées aux Etats-Unis et on avait mal évalué les distances. Sur les photos, on sourit, mais en fait on se gelait. On a souvent dormi dehors la nuit. On est même tombés en panne dans le désert. » De quoi peut-être démotiver David Hallyday ?