De rares confidences. Dans une interview accordée au JDD, dévoilée ce dimanche 13 décembre, Jane Birkin en a dit davantage sur sa vie amoureuse.

Célibataire depuis plus de vingt ans, Jane Birkin a-t-elle tiré un trait définitif sur l’amour ? Dans une interview accordée au Journal du dimanche, et révélée au public à la veille de son 74ème anniversaire, ce dimanche 13 décembre, elle a glissé de rares confidences sur sa vie sentimentale. « Je n’ai jamais su à quoi ça tenait, l’amour« , a-t-elle avoué, « mais j’ai remarqué que les gens qui me faisaient rire étaient les plus charmants. » L’humour serait donc le meilleur moyen de faire chavirer son cœur. Un stratagème auquel deux hommes ayant marqué sa vie ont eu recours. « John [Barry, ndlr] se montrait plutôt sarcastique, de même que Serge [Gainsbourg, ndlr] (…) se laissait aller à des formules blessantes comme ‘prendre les femmes pour ce qu’elles ne sont pas et les laisser pour ce qu’elles sont’. »

Jane Birkin serait-elle nostalgique ? Car, dans son titre Ta sentinelle extrait de son tout dernier album titré Oh pardon tu dormais, l’artiste chante tout son agacement face aux jeunes couples. « Ça me rend dingue de voir tous ces amants s’enlacer dans les parcs !« , a ainsi lancé la principale concernée, citant les paroles de sa chanson, toujours dans les colonnes du JDD. « On a envie de leur dire : ‘moi aussi j’ai connu ça, ces mouvements pressés, ces retrouvailles où l’on n’a même pas le temps d’enlever son manteau. » Elle ne cache pas les envier. « Moi aussi j’ai connu ça, moi aussi je veux retrouver cette intensité. Moi aussi, je veux redevenir ce couple entre deux portes cochères ! »

Jane Birkin : « je n’ai pas été un secours »

Cœur à prendre, Jane Birkin n’en est pas moins attentionnée à l’égard de ses filles, nées de ses amours avec Serge Gainsbourg, John Barry et Jacques Doillon. Ce vendredi 11 décembre, la comédienne et chanteuse a célébré un triste anniversaire aux côtés de Charlotte Gainsbourg et Lou Doillon : celui de la mort de Kate Barry, sa fille aînée. Une blessure qu’elle peine à panser. « Elle qui était restée anglaise, était ma complice, parfois ma boussole, parfois mon opposant. […] Mes pauvres filles, je n’ai pas été un secours, je ne crois pas », a-t-elle déclaré auprès de Libération.