Frédéric Mitterrand était présent sur le plateau de « C à vous » ce lundi 30 novembre. L’ancien ministre de la Culture n’a pas été tendre envers le président de la République et le considère de « narcissique ».

Comme chaque soir, ce lundi 30 novembre, Anne-Elisabeth Lemoine présentait un numéro inédit de « C à vous ». L’actualité tournait bien évidemment autour de la crise sanitaire et économique qui fait rage dans le monde. Depuis un an maintenant, la pandémie de coronavirus a démarré, faisant de nombreuses victimes et bouleversant tous les pays. La France n’a pas été épargnée et fait face à une seconde vague.

Emmanuel Macron prend souvent la parole pour faire des mises au point sur la situation sanitaire et le 28 octobre dernier, il a annoncé un nouveau confinement de la France. Cette interventionsuivie par plus de 29 millions de téléspectateurs, offrant ainsi des records d’audiences au président de la République. Pour revenir sur cette terrible situation, Anne-Elisabeth Lemoine a invité sur le plateau de « C à vous » Frédéric Mitterrand et l’ancien ministre de la Culture n’a pas mâché ses mots envers Emmanuel Macron qu’il qualifie de « narcissique ».

« ÇA ME GÊNE CETTE OMNIPRÉSENCE »

En colère contre l’actuel locataire de l’Élysée, Frédéric Mitterrand a démarré : « Je trouve qu’il gère bien la crise mais il faut qu’il arrête avec toutes ses mises en scène. Il a un problème, il se prend pour le roi de France ! Et Il parle à ses sujets tous les quinze jours, il met en scène cette guerre. Il est entre le roi de France et le général de Gaulle. »

Pour le neveu de François Mitterrand, le comportement d’Emmanuel Macron est exaspérant. Il a poursuivi : « Ça me gêne cette omniprésence qui est manifestement soutenue par 40% des Français… Je pense qu’il y a une erreur de casting de sa part dû à son immense narcissisme. Il y a chez cet homme, par ailleurs remarquable, un combat permanent entre son narcissisme; son ADN de roi, de metteur en scène et sa formidable intelligence. Pour l’instant, je suis partagé entre les deux. ». Même si Frédéric Mitterrand reconnait ses talents; il n’apprécie pas son attitude pendant cette pandémie de coronavirus.