Malgré ses détracteurs et les critiques sur la chloroquine, Emmanuel Macron continue de chercher conseil auprès du professeur Didier Raoult selon les informations de L’Express de ce mardi 27 octobre.

Alors que Didier Raoult a perdu de sa superbe auprès de nombreux Français; chute notamment précipitée par une étude de la revue scientifique The Lancet qui mettait en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre le coronavirus. Emmanuel Macron continue de le sonder au sujet de la pandémie. C’est en tout cas ce qu’a révélé l’hebdomadaire L’Express ce mardi 27 octobre. En effet, d’après nos confrères, le président de la République n’a rompu aucun contact avec l’infectiologue de 68 ans « parce qu’il considère que c’est lui qui a eu raison avant tout le monde sur les tests. »

Le directeur de l’IHU de Marseille avait pourtant étrillé la gestion de la crise sanitaire du gouvernement; désormais visée par une enquête; estimant que le dépistage du Covid-19 a été organisé de façon « totalement archaïque. » « On n’a pas dit la vérité sur les tests« , estimait Didier Raoult auprès de la commission d’enquête parlementaire au mois de juin 2020, « on n’a pas testé massivement alors qu’on en avait la capacité (…) je ne suis pas d’accord avec la décision qui a été prise de ne pas généraliser les tests. » Et lorsqu’il ne s’en prend pas aux décisions du gouvernement et d’Emmanuel Macron, c’est Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé qu’il prend pour cible, ce dernier remettant en permanence en cause sa parole.

Une visite surprise toujours déplorée

Si le lien entre Emmanuel Macron et Didier Raoult est encore d’actualité, à la plus grande surprise de certains notamment suite à un appel gonflé du professeur à Brigitte Macron, c’est au détriment des critiques en interne. Dans les colonnes du journal Le Figaro, l’entourage du chef de l’État a avancé que la visite surprise de l’homme politique à l’infectiologue – organisée au mois d’avril 2020 – était une faute de plus pour le locataire de l’Élysée. « Quelle erreur… » ont ainsi avancé certains proches du président.