Tandis que chaque année Emmanuel et Brigitte Macron se rendent à Honfleur pour la Toussaint, le couple a cette année fait une croix sur la tradition, confinement oblige.

Cette année, Brigitte et Emmanuel Macron n’iront pas au Bistro des artistes. Habitués depuis plusieurs années à passer la Toussaint à Honfleur, le couple présidentiel a cette année fait une croix sur la tradition à cause du confinement. En effet, le 28 octobre dernier, le chef de l’État a annoncé un deuxième confinement pour les Français, tandis que la pandémie de Covid-19 est repartie à la hausse, enclenchant ainsi la deuxième vague tant redoutée. C’est donc pour respecter les mesures sanitaires que le couple Macron s’est vu privé de son séjour dans le Calvados, comme le rapporte Le Parisien, en kiosque lundi 2 novembre.

Un coup dur pour Brigitte et Emmanuel Macron, et une première aussi pour eux qui chaque année, s’offrent le même programme lors de leur week-end à Honfleur, où ils séjournent dans la ferme Saint-Siméon. Bain de foule, déjeuner au Bistrot des artistes, balade dans la ville et sur le port… « Je suis attaché à l’équilibre de ma famille et aux habitudes que nous avons. Cela fait plus de vingt ans que je viens dans ce même café, et à Honfleur au 1er novembre. Et je continuerai à le faire. Donc j’étais là l’année dernière, j’étais là quand je faisais campagne, je continuerai à l’être… Et je ne change pas », avait ainsi déclaré le chef de l’État l’an dernier. Mais pour 2020, il a dû revoir ses plans.

Brigitte Macron très sollicitée dans l’ombre de son mari

C’est donc à Paris, au palais de l’Élysée, que Brigitte et Emmanuel Macron ont passé leur week-end de la Toussaint, tandis que les déplacements entre les régions n’étaient pas autorisés sauf pour les retours des vacances de la Toussaint. Cas contact finalement négative, la Première dame est quant à elle plus que jamais discrète tandis que les cas de Covid-19 ne cessent d’augmenter. Toutefois comme le révèle Le Parisien, le téléphone de Brigitte Macron ne cesse de sonner. « C’est le bureau des pleurs, chacun plaide que son secteur d’activité est indispensable », raconte un proche. Que ce soit les artistes, les intellectuels ou certaines de ses connaissances, ils militent tous pour obtenir des dérogations afin de pouvoir exercer leur profession. « J’en parlerai à Emmanuel », répondrait-elle parfois à ses interlocuteurs.