Triste nouvelle pour le romancier et candidat malheureux à l’élection présidentielle, Alexandre Jardin : son beau-père est mort. Il en a fait lui-même l’annonce sur Twitter, en révélant que ce dernier a succombé à la pandémie de coronavirus.

La crise sanitaire continue de perdurer en France et partout dans le monde. A date, le pays compte déjà plus de 35 000 morts. Parmi eux, Pierre Caro, le beau-père du romancier Alexandre Jardin. Il a partagé sa peine sur son compte Twitter et lui a rendu hommage.

Le 23 octobre, Alexandre Jardin a donc annoncé être un homme en deuil. « Mon beau beau-père, Pierre Caro, avait mis ce mot sur sa porte pour y penser. Covid l’a eu. Il meurt victorieux à 89 ans, en ayant mis 30 ans à conquérir ma mère impossible. Quel mec. L’amour fut aimé. Une messe sera dite le 7 nov à 10H à St Jacques du Haut-Pas 252 rue St Jacques« , a-t-il écrit alors que l’on pouvait voir une animation représentant une porte sur laquelle était affichée un mot priant de porter un masque.

Alexandre Jardin partage sa peine

Alexandre Jardin a ensuite posté d’autres messages et des photos pour partager sa peine et rendre hommage à cet homme qui a été pour lui un deuxième père ; le romancier de 55 ans, et candidat malheureux à la présidentielle, est le fils du regretté Pascal Jardin et de sa femme Stéphane. « L’homme qui meurt, mon Pierre, m’a donné non pas la vie mais mes gestes. Qui vous donne une idée de l’amour absolu vous initie à la vie. Son coeur faisait gouvernail (…) Je n’ai jamais vu un homme aimer à ce point une femme, ma mère. Il aimait sa liberté en tout, le sublime d’elle, l’inouï d’elle, la saveur d’elle. Mais comment est-ce possible d’être à ce point amour, patience, volonté et espoir ? Et pour finir victorieux…« , a-t-il ajouté.

« La mort de mon beau-père tué à 89 ans par Covid a réveillé mes valeurs d’homme libre »

L’auteur des livres Bille en tête, Le Zèbre ou encore Chaque femme est un roman a toutefois également partagé des propos clivants, le 26 octobre. Visiblement peu adepte du couvre feu imposé par le gouvernement pour essayer d’enrayer la propagation du coronavirus qui continue d’envoyer nos concitoyens à l’hôpital, il a écrit : « La mort de mon beau-père tué à 89 ans par Covid a réveillé mes valeurs d’homme libre. Je le dis de toute ma joie, notre liberté de mouvement n’est pas négociable. Héritier de valeurs hautes, je n’accepterai jamais qu’un État incohérent nous enferme inexorablement. Vivons nos valeurs, en Français libres. Définitivement libres. Nous ne sommes et ne serons vivants que de nos valeurs, et déjà morts de nos terreurs. #touchepasamavie. »